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Intervenants

Brent’s research interests lie in the general field of resource and environmental management. Within this broad theme, his interests include hazards, climate change adaptation, and disaster risk reduction; post-disaster reconstruction; institutional capacity building; and sustainable resource and environmental management

Danielle Maltais est professeure titulaire à l’Unité d’enseignement en travail social à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) au Département des sciences humaines et sociales. Elle est également titulaire de la Chaire de recherche Événements traumatiques, santé mentale et résilience. Depuis les 20 dernières années, ses travaux de recherche portent principalement sur les conséquences des événements traumatiques et des catastrophes sur la santé des individus et des intervenants ainsi que sur le développement des communautés. Elle a participé à l’écriture de plusieurs volumes, rapports de recherche et articles scientifiques sur ce sujet dont entre autres, les livres intitulés, Désastres et sinistrés, Sinistres et Intervenants, Catastrophe en milieu rural, L’intervention sociale en cas de catastrophe,  Situation de crise, de tragédie ou de sinistre : le point de vue des professionnels de l’intervention sociale, Lac-Mégantic : de la tragédie à la résilience et Être jeune et exposé à un désastre technologique : le vécu des jeunes de la communauté de Lac-Mégantic et Quand le deuil se complique. Son expertise dans ce domaine est reconnue en Europe francophone où elle a déjà formé des intervenants du social à intervenir en situation de tragédie et de sinistre en France, en Belgique, en Martinique et en Guadeloupe. Elle a aussi participé en Haïti à la formation d’étudiants complétant des études universitaires en travail social sur l’intervention sociale post-catastrophe.

 

Né à Namur, le 27 octobre 1965, j'ai effectué une grande partie de mon cursus scolaire et universitaire dans ma ville natale.

Après des humanités greco-latines à l’Athénée royal François Bovesse, j'effectuerai des études de droit, à l'Université de Namur et puis de Louvain-La-Neuve.

Engagé très jeune, dans les mouvements politiques de jeunesse et étudiants mais aussi dans le secteur associatif via mon implication au sein du Conseil de la jeunesse d'expression française (CJEF), je travaillerai successivement au sein de l’administration communale d’Eghezée, à la Chambre des Représentants, au Parlement wallon et dans une maison d'éditions juridiques. je serai en parallèle conseiller de l'Action sociale à Namur, conseiller communal et enfin Echevin des Finances, du personnel et de l’informatique de la Ville de Namur en 2001, après un bref passage par les bancs du Conseil provincial de Namur entre 2000 et 2001.

Parlementaire wallon de 2004 à 2007, j'occupe parallèlement des fonctions de conseiller communal et chef de groupe du Conseil communal de Namur après les élections d’octobre 2006.

Le  8 janvier 2007, je prête serment devant Elio Di Rupo, alors Ministre-Président de la Région Wallonne, devenant ainsi le 20ème Gouverneur de la Province de Namur.

 

Vanessa est consultante en résilience et gestion de risques majeurs.

Originaire de France, elle s'est installé au Québec avec sa famille depuis 9 ans. 

Elle a un parcours scolaire atypique comprenant une Licence en Lettres et Civilisation Espagnoles, une maitrise en éducation, ainsi qu’un DESS en gestion des risques majeurs.

De 2014 à 2019, elle a occupé le poste de Directrice divisionnaire des services d'urgence et d’aide aux sinistrés pour l’Armée du Salut - Division du Québec. Elle est par ailleurs membre de l'équipe canadienne d'assistance d'urgence.

Activement impliquée en sécurité civile, Vanessa a participé à plusieurs événements majeurs tels que les inondations printanières de 2017 et 2019, l’arrivée massive de demandeurs d’asile (2017-2018), la tornade de l’automne 2018 à Gatineau, ou encore la réponse préhospitalière à la Covid-19 au printemps 2020.

Depuis l’été 2019 Vanessa contribue à plusieurs mandats à titre de consultante, tels que Conseillère-Formatrice en sécurité civile auprès des municipalités du Québec, coordonnatrice du projet des mesures d’urgence adaptées pour le personnes sourdes et malentendantes au Québec auprès su ReQIS, ou encore Analyste au Comité national de transformation du système préhospitalier d’urgence (CNTSPU).

Vanessa est également membre de divers comités favorisant une culture de sécurité civile et une plus grande résilience, tels que le ROHCMUM (Présidente) ou les RDV bénévoles en sécurité civile.

PhD Candidate in Population Health at the University of Ottawa (Ottawa, Ontario, Canada). Thesis research on youth participation in disaster risk reduction. Lead supervisor of the EnRiCH Youth Research Team - a community-based, grassroots, youth-led program that engages youth aged 13-28 in disaster research and knowledge mobilization to improve community resilience. 

Ena is a Climate Change Specialist working with WSP Canada, a global professional services consulting firm, in their Climate Change, Resilience and Sustainability Group. Since completing her Masters in Climate Change, she has been working with the private and public sectors on risk, vulnerability, and resiliency assessments, and climate change adaptation planning. This has included completing over two dozen resilience assessments on infrastructure and communities with, including Infrastructure Canada's first successful Climate Lens assessment back in 2019. 

She has been fortunate enough to work on a variety of projects spanning across the country, ranging from Vancouver Island in the West, to PEI in the Easts, and Sachs Habour in the North, and with various communities, clients, and types of built and natural environments. Ena is currently focusing on improving the integration of stakeholder knowledge and communications into resilience assessments and adaptation planning to ensure that future recommendations and actions are based on a sound and tailored understanding of each community and client. 

Programme

Our presentation provides an example of how the 4 central themes of the summit are brought together by building capacity through youth engagement.

It starts with reflections on how we understand resilience and explains how learning to act and training to respond to disasters creates heightened awareness of risks and hazards. Giving insight into the training aspects and international best practice highlights a major gap in the Canadian system and how we aim to help bridge it with our program.

We will outline which role governance and mobilizing play, and how this approach leads to better preparedness and disaster readiness.

Lastly, we will show why we work closely with our international partners to give Canadian youth the opportunity to participate in international training and joint exercises, and how this will lead to adult operational capacity locally, regionally and nationally.
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Creating populations resilient to the rising threats brought on by climate change has convened together unique collaborations between academics, policymakers, stakeholders, and professionals. Interactions between these fields brings together the benefit of diverse viewpoints and approaches towards problem solving, but has also highlighted the difficulties of combining varying terminology, methodologies, and perceptions. In practice, preparing climate change adaptation plans to increase the resilience of populations has shown that these differences in viewpoints, understanding of the topic, and, at a micro scale, goals of the project, can lead to significant misunderstandings and frustrations.

This presentation aims to summarize and detail the problems faced when multiple groups of people from vastly different backgrounds work together to create these plans. Using a case study from a coastal city in British Columbia, it will demonstrate the problems that arose from differences in backgrounds of the participants and how they were overcome.

The case study will emphasize the importance of understanding all stakeholder viewpoints and ensuring a shared based of knowledge and terminology. What do you do when all four stakeholders have a different understanding of the words ‘impact’, ‘hazard’, and ‘risk’? What happens when suggested adaptation actions clash with local realities? Through a summary of the process, this presentation will focus on how this project managed to balance stakeholder desires, the rigorous expectations of academics, the political pressures faced by the policymakers, and the practical knowledge of professionals while still utilizing the unique skillset of each group and reaching the final goals.

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Le croisement d’expériences pédagogiques innovantes sur un cas concret au Canada (Lac-Mégantic) et en France (Martigues Fos-sur-Mer) ainsi que sur une situation singulière au Mexique (Mexico) permet d’ouvrir la discussion sur la constitution de connaissance par la production, la conception et la réception de projets architecturaux et urbains en situation pré ou post-catastrophe dans un contexte de comparaison internationale des pratiques multi-acteurs.

Nous partons du postulat que le concept de résilience questionne le rôle de l’architecte et de l’architecture dans sa pratique voire dans ses principes.

  1. Interroger le rôle de l’architecturecomme art et techniqueen prise avec son milieuprend tout son sens dans les situations de risque et/ou post-catastrophe, et conduit à répondre auxdéfis des transitions écologiques et au changement climatique. Comment alors différentes expériences de pédagogie répondent et proposent des opportunités de faire la ville autrement dans un contexte pré ou post-catastrophe?
  2. Si les manières de concevoir l’espace et les cultures constructives sont différentes des deux côtés de l’Atlantique, elles sont aussicomplémentaires dans une visée d’apprentissagedu projet et du métier d’architecte pour demain. Comment alorsagir en co-production, mêlant despratiques multi-acteurs(municipalités, chercheurs et étudiants) ?

L’angle de cette table-ronde se situe prioritairement sur levolet « Agir »autour des enjeux demise en œuvre de la résilience et de la reconstructiondes milieux de vie. L’objectif est d’échanger sur desactions de production, qui sont tout autant de possibles réponses, propositions et opportunités de faire la ville autrement dans une démarche de résilience pré et post-catastrophe. Il s’agira de mettre en perspective les contributions à la résilience et à sa redéfinition par différents acteurs présents autour de la table :

  • Pour les villes de Lac-Mégantic(Québec, catastrophe ferroviaire de 2013) et Martigues(France, risque industriel avéré), partenaires successifs de projets pédagogiques, leurs représentants exposeront leurs motivations initiales et les évolutions à moyen terme et sous contingence COVID-19 jusqu’aux effets de la collaboration dans l’intégration de la pluralité de réponses pour des milieux résilients.
  • Pour le domaine d’études en master « architecture et transitions eco-constructives » del’Ecole nationale supérieur d’architecture de Lyon: En quoi la situation pré ou post-catastrophe devient un contexte d’innovation pédagogique, exacerbant les questions de transitions éco- constructives? Comment différentes modalités pédagogiques articulent attentes des étudiants, des enseignants et du milieu? Comment se construit l’équilibre d’un partenariat mêlant des objectifs qui semblent à première vue contradictoires?
  • Pour un ancien étudiant: Quel retour d’expérience sur les apprentissages d’un studio de projet de fin d’études « tripartite » portant la question des risques dans la conception architecturale ? Quelles inflexions sur l’entrée dans le monde professionnel deux ans plus tard?
  • Pour l’université Ibero-américaine de Mexico: Quels sont les effets les effets du terrible séisme du 19 septembre 2017 sur l’enseignement de l’architecture? De la mobilisation spontanée des étudiants face à l’urgence et leur accompagnement par l’institution, jusqu’au questionnement sur les enjeux de la formation pour une intégration des notions de résilience dans le programme et les pratiques pédagogiques.

Alors que de nombreuses recherches ont été consacrées aux externalités positives des solutions écosystémiques, peu d'études ont tenté de les quantifier systématiquement. Beaucoup s'inquiètent du fait qu'une approche d'analyse coûts-avantages (ACA) n'évalue pas correctement les actifs non marchands.

Des recherches récentes montrent que l'évaluation de biens environnementaux complexes doit tenir compte de l'apprentissage social et des préférences collectives. La recherche montre que lorsque les parties prenantes peuvent approfondir leur compréhension mutuelle par la délibération, les ACA conduisent à une meilleure évaluation des informations, des intérêts et des valeurs qui sous-tendent une décision.

L'objectif de cette étude est double : 1) Développer une méthodologie pour mettre en œuvre une ACA ascendante utilisant l'assemblée citoyenne et la cartographie participative des services écosystémiques, et 2) Évaluer les avantages de la mise en œuvre de « l’espace de mobilité des rivières » en tant que solution basée sur les écosystèmes pour l'atténuation des risques d'inondation. Cette ACA ascendante explorera comment utiliser à la fois les connaissances des communautés et des experts pour évaluer les avantages non marchands, mais aussi pour canaliser les diverses conceptions du bien social dans la construction d'un scénario d'adaptation.

L'étude se déroule dans deux municipalités québécoises sujettes aux inondations. Les organismes locaux de bassin versant (organisme de bassin versant) mettront en œuvre des ateliers d'intervenants sous la forme d'une assemblée de citoyens. Nous combinerons les projections climatiques issues de la modélisation hydrologique et hydraulique avec une cartographie participative et les changements d’utilisation du sol pour projeter le niveau de services écosystémiques fournis.

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As a result of anthropogenic climate change, the length and severity of wildfire seasons in the Sierra Nevada has  doubled since the 1970s. In 2018, the Camp Fire became the most destructive fire in California history, burning more than 18,000 structures and forcing residents to evacuate and seek shelter elsewhere for long periods of time. In light of the increasing frequency of fires, more research is needed on the social impact of protracted displacement and its effect on survivors’ subsequent resilience. This study uses Bourdieu’s Forms of Capital to explore how and why resilience and long-term recovery are influenced by difficulty accessing recovery resources after a wildfire disaster.In-depth interviews with 36 survivors 7 to 12 months after the fire revealed that existing methods of post-disaster resource distribution were biased such that those with lower levels of economic, social, and cultural capital were less able to gain access to recovery resources from private insurance companies, governmental agencies, non-profit organizations, and social media crowdfunding groups. This created significant differences in survivors’ recovery trajectories; while some families were able to quickly find housing and transition into thinking about recovery within a few weeks after initial evacuations, many survivors remained in tenuous situations for months on end, during which finding housing and meeting basic survival needs were their primary concerns. These disparities in reaching day-today stability has further compounded social inequalities and created gaps in resilience among Camp Fire survivors in the COVID-19 pandemic. In highlighting how and why insurance companies, governmental agencies, NGOs, and social media crowdfunding groups currently function as mechanisms of social marginalization and inequality during the recovery process, this study provides a framework to improve equity in recovery outcomes and develop effective adaptation and resilience strategies in a rapidly changing climate.

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Climate change is and will continue to impact the systems that make-up and support communities globally (e.g. financial systems, health systems, urban and rural systems, etc.). These impacts, both acute and chronic, present ongoing challenges to communities as they work to promote and maintain the quality of life of their residents now and in the future. Preparing communities to cope with, respond to and recover from extreme events requires an extensive understanding of both current and projected climate change. Emergency managers, first responders, health system managers, community planners and other aligned professionals must see their work through a climate lens in order to effectively serve their communities.

Informed by extensive literature review and emerging lessons from the field this session approaches climate-resilience building with diverse perspectives on risk, risk reduction and climate change adaptation. This session includes views informed by approaches to recovery from hydrological hazards (e.g. flooding) as well as systems perspectives (e.g. urban systems, health systems, etc.) on adaptation and risk reduction efforts in both urban and rural contexts from across Canada. Presented work aims to identify means of operationalizing research findings in order to better enable communities in both low and high resource contexts to undertake resilience-building initiatives.

This session endeavours to advance the latest thinking on efforts to build resilience at the community scale by addressing ongoing efforts to build resilience through adaptation, the integration of resilience-thinking into long-term system planning, and opportunities to leverage synergies between disaster risk reduction and climate action. In doing so the participating speakers will address efforts to enhance our understanding of the risks facing communities, introduce ongoing research intended to inform resilience-building actions, highlight the need for adaptive management and call for the mobilization of available resources in pursuit of resilient community systems. Whether it be rural health systems, or efforts to rebuild in the most equitable and resilient manner possible, the long-term viability of many of our communities’ rests on our ability to prepare for, respond to and recover from climatically driven extreme events.

Building climate-resilient health systems in rural Atlantic Canada: Impacts and options in the context of ongoing climate change - Paddy Enright

Globally, rural health systems are disproportionately vulnerable to the impacts of climate change. This builds on the numerous often interrelated factors already known to impact rural health and health systems (e.g. aging demographics, a higher burden of mental and physical illness, etc.). Within Canada, ongoing climate change threatens to bring both novel challenges (e.g. heat waves in more northern regions) but also to intensify hazards already impacting rural health systems (e.g. enhanced flood risk). Climate change not only creates an increased need for health systems, but threatens the very people, institutions and resources that these systems rely upon. Using Atlantic Canada as a study area, this presentation provides an overview of climate-resilience in the context of rural health systems, discusses potential novel or enhanced health system impacts, and identifies tools and adaptations which could be employed to build climate-resilient health systems in rural Atlantic Canada.

Managed Retreat, Community Resilience & Post flood decisions: A Comparative Case Study of Constance Bay, Ontario & Pointe Gatineau, Quebec

Shaieree Cottar

Natural hazards pose a significant risk to local economies, critical infrastructure and public health and safety. The strategy of managed retreat is focused on purchasing/buying-out, demolishing and relocating homes that are under the threat of flooding is one of the few policy options that is available to Quebec homeowners who are facing repeated long-term risks of flood-damaged homes. The alternative policy option available in Ontario is the Disaster Recovery Assistance for Ontarians (DRAO) program which is used to aid homeowners in repairing, cleaning and replacing damaged essential property. The 2017 and 2019 river floods in both Constance Bay and Pointe Gatineau indicated the need for increased government assistance for homeowners on how to cope with flood related events, effective policy deployment in both jurisdictions and future support and retreat options that homeowners can be offered in advance to help mitigate flood disaster risks. This presentation will facilitate policy makers to make informed evidence-based decisions that will protect communities from inundation risk.

Risk reduction through managed retreat: lessons from flood-related property buyouts in Grand Forks, BC

Melissa Le Geyt

The changing climate is resulting in more frequent and extreme natural hazard events such as flood. As communities build resilience to future flood risk, managed retreat is being explored as a tool for long-term adaptation. One community employing this tool is Grand Forks, BC, which experienced a 1-in-200 year flood in 2018. Guided by local actors, the community decided to move forward with a voluntary residential property buyout program which moved residents of close to 200 properties out of flood-prone areas. The first program of its kind in British Columbia, the Grand Forks buyouts have been described as a proverbial “canary in the coal mine” for countless communities across Canada that share comparable flood risk, varied policy tools, and limited capacity. This research explores the challenges and successes experienced by Grand Forks, providing lessons for communities and decision-makers interested in using managed retreat to reduce risk.

Program divergence in Canadian post-flood disaster recovery assistance: case studies from recently flooded communities in four Canadian provinces

Doberstein, B., Cottar, S., Le Geyt, M., and Wong, B.

Post-flood disaster recovery assistance is offered to Canadian homeowners through a complex mix of federal and provincial/territorial government programs, NGO programs (e.g. Red Cross), and private insurance. This research examined the similarities and differences between provincial disaster recovery programs in place in British Columbia, Alberta, Ontario and Quebec. Flood events affecting five Canadian communities (Grand Forks B.C., High River and Calgary AB, Constance Bay ON, and Pointe Gatineau QC) over the 2013-2019 period were used as an entry point into understanding the policies and programs that homeowners were able to tap into. Semi-structured key informant interviewing was the primary research method used in the study, and secondary data and direct observations were also used to complement interview-based data. The research revealed significant program variations across the four provinces. In Quebec for example, disaster recovery assistance in the form of home buyouts (aka ‘managed retreat’) was a key approach used in Pointe Gatineau where flooding affected the community in both 2017 and 2019. By contrast, the Disaster Recovery Assistance Ontario (DRAO) program, which guided the Province’s 2017 and 2019 flood recovery response in Constance Bay, does not allow payments for home buyouts: homeowners must rebuild in place in order to qualify for provincial recovery assistance funding. Based on this research, we suggest that in order to facilitate resilience to future flood events under a changing climate, provincial/territorial governments should aim to harmonize their flood recovery programs, and that these programs should allow for a wider range of flood recovery assistance options than is currently the case.

Strengthening community resilience by encouraging co-benefits in climate change hazard adaptation

Devon Jones

Hazard risk is evolving with climate change. Many climate-affected hazards are becoming more common, more severe, and less predictable. As a result, strengthening community resilience is more important than ever. Recognizing that many factors impact vulnerability, hazard adaptation should seek to address vulnerability on all fronts. This is where co-benefits become valuable. ‘Co-benefits’ are the secondary or unintended goals of a hazard adaptation project that are additional to the project’s primary function, but complementary to its objective of increasing community resilience. Co-benefits strengthen communities both by addressing hazard impacts and by increasing their capacity to deal with risks. To encourage the integration of co-benefits into more adaptation projects, this research contains a scoping literature review to clarify the current conceptualization of co-benefits in the hazards literature and presents decision-makers with a tool to systematically consider adaptation project co-benefits.


La participation des associations de Sécurité civile et de leurs bénévoles aux opérations de secours est une donnée courante. L'articulation entre les services de secours publics et les associations sont généralement codifiées et procédurées. Les nouvelles menaces (multi-sites, multi-risques, complexes et en zone urbaine) posent la question de l'implication, de la gestion de l'implication et du champ d'action des associations. Ce cadre précis implique une gestion dégradée des opérations (ressources dépassées, nombreuses victimes en plusieurs sites sur un périmètre restreints) et surtout une multitude de conséquences collatérales ou secondaires envisagées certes, mais peu mesurables en terme d'impact avant qu'elles ne se produisent (coupure des communications, arrêt des transports publics, confinement de populations...). Les besoins pour la population vont s'accroître au fil du temps et le réservoir de ressources que représentent les associations et leurs volontaires sur-sollicités.

c'est l'objet du projet MERCI (Multi-site Events Response and Coordinated Interventions), mené par 5 sociétés nationales (Italie, Espagne, Portugal, Bulgarie et France, avec l'appui du Bureau européen de la FICR à Bruxelles) de la Croix-Rouge et financé par la Commission Européenne : comment optimiser l'organisation des associations de Sécurité civile afin de les rendre plus résilientes face à des situations complexes ?

Ce projet, conduit sur 2 années a permis de développer une approche systémique de l'ensemble des processus nécessaires aux situations et contextes de type MERCI, en conservant pour chaque partenaire ses contingences nationales. A partir d'un état de l'art, réalisé par le laboratoire de recherche du LATTS (Laboratoire Techniques, Territoires et Société, Marne-la-Vallée, France), un travail prospectif interne commun a été engagé. La méthodologie ayant été décrite et validée dès la présentation du projet.

La revue de processus, de procédures et d'engagements a permis de mutualiser la conception de procédures communes, de formation des volontaires de situations simulées (exercices, SIMEX). Les SIMEX ont permis le réajustement ou la validation des procédures et du cursus de formation.

Chaque partenaire a ainsi revisité son système interne d'organisation de la réponse aux événements catastrophiques sous un prisme nouveau, déclinable de façon universelle et favorisant la prise en compte des populations. La résilience de l'organisation est ainsi renforcée pour une intervention plus efficiente.


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Les conséquences de la hausse des températures et la survenue d’événements météorologiques extrêmes sont déjà visibles dans plusieurs secteurs de l’économie et entraînent déjà des préoccupations quant à la santé et la sécurité des travailleurs. Par leurs obligations professionnelles, les travailleurs sont exposés de façon plus longue et plus fréquente aux conditions météorologiques et climatiques contrairement à la population qui peut, généralement, s’y soustraire.

L’objectif de cette communication est de présenter les bases d’une stratégie de transfert de connaissances permettant de partager et de transmettre les résultats d’études, financées par l’IRSST, sur les effets des changements climatiques et la santé et la sécurité des travailleurs. Les études retenues sont : Adam-Poupart et coll. (2013, 2015), Truchon et coll., (2013), Zayed & Adam-Poupart (en cours).

Les principaux éléments de la stratégie de transfert de connaissances sont :

  1. Les expositions et risques professionnels
    Les vagues de chaleur, les polluants de l’air, les rayonnements ultraviolets, les événements météorologiques extrêmes, les maladies vectorielles transmissibles et les zoonoses ;

  2. Les secteurs d’emploi les plus à risque
    Les travailleurs qui exercent un emploi à l’extérieur et qui nécessite un effort physique, tel que les travailleurs de la construction, de l’agriculture et de la pêche. Les travailleurs qui sont à l’intérieur et où la température ambiante est élevée, telle que les fonderies, les mines, certains chantiers ;

  3. Les mesures d’adaptation
    Ce projet est en cours, mais permettra de faire une liste exhaustive des mesures d’adaptation par secteur d’emploi les plus à risque.

Finalement, le travail de collaboration et la complémentarité des partenaires institutionnels telle que l’Institut national de santé publique (INSPQ) et le Réseau de santé publique en santé au travail (RSPSAT) pour la mise en place de cette stratégie de transfert de connaissances seront abordés.


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Les inondations constituent un risque important pour les populations du Québec. Cependant, iln’existe pas à l’heure actuelle d’étude dressant un tableau général des risques d’inondation à l’échelle de la province. L’analyse des aléas, des vulnérabilités et des risques est ainsigénéralement effectuée de façon fragmentaire sur des portions ciblées du territoire. Cette présentation présente les développements méthodologiques et les résultats d’une ÉvaluationPréliminaire du Risque lié aux Inondations (ÉPRI) appliquée aux particularités du territoire québécois. Les ÉPRI sont des études réalisées dans l’Union Européenne rendant un portraitterritorial (national) du risque inondation.Dans ce projet, l’enveloppe approchée d’inondation potentielle est déterminée à l’aide d’une modélisation large-échelle utilisant le modèle hydraulique couplé 1D/2D LISFLOOD-FP. Cette modélisation se base sur des outils SIG pourl’estimation de la bathymétrie, du rôle des lacs, des processus d’avulsion sur les cônes alluviauxdéveloppésà partir de données d’élévation à haute résolution (LiDAR). Les cartographies del’aléa sont croisées avec les données sur la population et les infrastructures pour évaluer distribution et la nature des enjeux exposés.En plus de la vision d’ensemble, l’ÉPRI proposéepermet d’identifier les zones les plus à risque pouvant nécessiter une attention particulièremaisaussi les types d’inondations exposant le plus de personne et d’infrastructure sur le territoire du Québec. L’EPRI peutainsi rehausser la connaissance du risque inondation mais aussi orienter les axes de mobilisations pour la réduction du risque inondation.

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Devant l’apparition d’un nouveau virus, la Coordination régionale des mesures d’urgence, de la sécurité civile et de la liaison avec les salles d’urgence (CRMUSCSU) du CIUSSS du Centre-Sud-de-l ’Île-de-Montréal, s’est mobilisée rapidement dès janvier 2020 et a dès lors débuté la mobilisation des coordonnateurs des mesures d’urgence et sécurité civile des établissements de santé montréalais et de ses partenaires de sécurité civile.

Au travers de ces trois vagues de la pandémie de la COVID-19, la CRMUSCSU s’est adaptée au travers de son rôle de Coordination régionale des mesures d’urgence et de la sécurité civile pour la région de Montréal afin de répondre à la crise sanitaire selon la réalité et les besoins des établissements du réseau montréalais.

Passant d’une première vague axée sur la réponse locale à une deuxième vague reposant sur une approche de concertation régionale rehaussée par des structures de gouverne formelle, la CRMUSCSU a coordonné un centre de coordination des mesures d’urgence (CCMU) mission Santé regroupant les différentes Tables programmes du réseau montréalais ainsi que les partenaires de sécurité civile.

Au fil de ces mois d’intervention soutenue, la CRMUSCSU a su contribuer à différents projets d’envergures que ce soit dans la mise en place de lieux d’hébergement temporaire pour les personnes en situation d’itinérance, dans le soutien pour l’ouverture des cliniques de dépistage (CDD), dans la liaison avec les forces armées canadiennes déployées en soutien dans les CHSLD, dans la mise en place d’un plan de contingence en cas d’augmentation des décès, dans le déploiement d’une structure régionale pour l’harmonisation de la campagne de vaccination régionale entre les établissements montréalais et dans l’adaptation des différents plans particuliers d’intervention en cas d’inondation printanière et de chaleur accablante et extrême.

Cette expérience riche en apprentissages a toutefois comporté son lot de défis. Montréal, métropole du Québec, a été fortement touchée par la pandémie sur plusieurs fronts forçant le réseau montréalais à s’adapter continuellement à cette nouvelle réalité.

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Du déluge du Saguenay aux plus récents événements, en passant par les mouvements de masse ou certains risques combinés, comment le Québec peut-il mieux gérer ses risques d’événements extrêmes liés aux changements climatiques et s’adapter à l’augmentation de leurs conséquences ? Cette activité collaborative organisée par Ouranos, débutera par un panel faisant un bref état des lieux des enjeux et solutions, qui sera suivi d’un atelier en salles visant à co-construire les pistes les plus prometteuses pour améliorer la résilience de la société québécoise aux événements extrêmes lors de la prochaine décennie :

  • Comprendre : Où sont nos angles morts dans la compréhension des aléas, des vulnérabilités, des conséquences directes et indirectes ?
  • Mobiliser : Comment susciter l’implication et l’adhésion de l’ensemble des acteurs impliqués dans la résilience aux événements extrêmes, afin de s’assurer que l’ensemble des considérations soient prises en compte dans la recherche de solutions ?
  • Agir : Comment susciter des actions cohérentes et suffisantes face à l’ampleur des perturbations climatiques auxquelles le Québec s’adapter ?
  • Apprendre : Comment transformer le Québec pour en faire une société apprenante face aux défis climatiques ?

Du maillon tactique à celui des institutions, en se basant sur des nouveaux développements scientifiques et des exemples internationaux, les contributions des praticiens, des experts académiques autant que des représentants institutionnels sont sollicitées. Ces savoirs seront réinjectés dans le déploiement de la programmation 2020-2025 d’Ouranos.

En 2013, à la suite d’un déraillement de train ayant causé la mort de 47 personnes et la destruction quasi-complète de leur centre-ville, la population de Lac-Mégantic a été sous le choc. Cette municipalité compte 6 000 résidents dont 18 % sont des jeunes âgés de moins de 18 ans. Quatre écoles primaires, une école secondaire et trois établissements post-secondaires (un Centre de formation professionnelle, un Centre d’éducation des adultes et un Centre d’études collégiales) ont participé à une étude mixte, trois ans après cet événement. Cette recherche a permis de dresser le portrait de ces élèves et d'identifier les éléments qui distinguent les jeunes exposés au déraillement du train de ceux qui ne l’ont pas été. Ainsi, il a été possible de mettre en lumière les impacts négatifs et positifs de ce type de catastrophe tout comme les facteurs reliés à la résilience de ces jeunes. En raison des résultats obtenus, une recension exhaustive d'écrits scientifiques a été réalisée afin d’identifier les interventions les plus probantes à mettre en place en période post-catastrophe pour faciliter la résilience des jeunes. Ce symposium permettra de présenter les faits saillants de ces deux études.

Communication 1.

Titre : Les conséquences des catastrophes naturelles chez les jeunes : quelles leçons tirer des études existantes en contexte de pandémie ?

Eve Pouliot (Ph.D.), Danielle Maltais (Ph.D.), Pascale Dubois (B.T.S), Anne-Lise Lansard (M.A.) et Ann-Sophie Simard (B.A.)

Il est largement reconnu que les catastrophes naturelles engendrent des conséquences importantes pour les populations exposées. Les jeunes sont particulièrement vulnérables à développer des problèmes de santé mentale après un désastre, notamment des symptômes dépressifs et anxieux, des manifestations de stress post-traumatique et des pensées suicidaires. Or, dans le contexte de la pandémie de la COVID-19, il s’avère important de documenter ces phénomènes afin d’intervenir efficacement auprès des jeunes en détresse, d’autant plus que les catastrophes et les risques de pandémies tendent à augmenter. Cet atelier vise à identifier les facteurs associés positivement ou négativement à la présence de problèmes de santé mentale chez les jeunes à la suite d’une catastrophe. Il permettra notamment de dégager différents facteurs associés aux caractéristiques individuelles, aux parcours de vie, à l’exposition au désastre, ainsi qu’au soutien offert par les pairs, le milieu scolaire et l’environnement familial. Des pistes concrètes découleront de cette analyse afin d’orienter l’intervention auprès des jeunes exposés à des catastrophes, tout en favorisant leur résilience.

Communication 2

La santé biopsychosociale des jeunes de la communauté de Lac-Mégantic trois ans après le déraillement de train de Lac-Mégantic

Danielle Maltais, Eve Pouliot, Anne-Lise Lansard et Geneviève Fortin

En 2017, 144 jeunes du primaire, 689 du secondaire et 146 fréquentant un Cégep, un Centre d’éducation des adultes ou un Centre de formation professionnelle ont complété un questionnaire auto-administré. Parmi ces jeunes, 630 ont été exposés au déraillement du train survenu à Lac-Mégantic en 2013 et 337 ne l’ont pas été. Cette communication documentera les conséquences qu’a eu cette catastrophe sur la santé psychologique des élèves et dressera le portrait des éléments communs et distinctifs entre les jeunes exposés et ceux non-exposés. Sur l’ensemble des répondants, les élèves exposés étaient plus nombreux à présenter des manifestations de stress post-traumatique. Au primaire, ces jeunes étaient plus nombreux à déclarer que des problèmes d’anxiété et de tristesse ont eu des conséquences négatives dans leur vie. Ces élèves avaient aussi une estime de soi plus faible. Pour leur part, les élèves du secondaire exposés étaient plus nombreux à avoir eu des pensées suicidaires ou d’automutilation. Ces derniers ont aussi vécu davantage de conséquences négatives dans leur vie en raison de leur consommation d’alcool. Quant aux jeunes adultes, plusieurs endeuillés vivaient un deuil compliqué (40 % hommes et 20 % femmes).

Communication 3

Intervenir après une catastrophe : les principes directeurs qui doivent guider les intervenants et les interventions qui peuvent être mises en place

Danielle Maltais, Anne-Lise-lansard et Mélissa Généreux

Cette communication présentera les faits saillants d’une recension des écrits visant à identifier et décrire : 1) les pistes d’intervention recommandées dans ces écrits pour intervenir auprès des jeunes en contexte de catastrophe, 2) des programmes d'intervention ayant déjà été mis en place auprès d'enfants et d'adolescents en contexte de catastrophe et 3) les facteurs ayant contribué à l’efficacité de ces interventions. Ainsi, des principes directeurs et des interventions préventives et curatives pouvant être mis en place auprès des jeunes à la suite de leur exposition directe ou indirecte à une catastrophe et en préparation à un tel évènement seront présentés.

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Aux printemps 2017 et 2019, le Québec (Canada) a été durement touché par les inondations. À l’origine de milliers d’évacuations et de résidences inondées, ces inondations ont entraîné d’importantes pertes sur le plan matériel et humain pour de nombreux citoyens résidant en zones inondées.

De par la fréquence et l’intensité des inondations au Canada comme ailleurs dans le monde, il est primordial de mieux comprendre les conséquences sociosanitaires de ce type de catastrophe naturelle. Ces conséquences peuvent être variées, touchant autant la santé physique que la santé psychologique des individus et des communautés, et peuvent perdurer dans le temps en l’absence d’un soutien psychosocial adéquat. Une meilleure compréhension de ces conséquences et des facteurs de risque et de protection qui y sont associés permettrait de mieux se préparer, mieux intervenir et mieux se rétablir lors des futures inondations. Par ailleurs, très peu d’études ont évalué les stratégies d’intervention sociosanitaires mises en place pendant et après les inondations.

C’est dans ce contexte que quelques études ont été menées par des chercheurs provenant de diverses universités du Québec à la suite des inondations de 2017 et 2019. D’abord, une étude mixte (volets quantitatif et qualitatif) a été réalisée dans les six régions du Sud du Québec les plus sévèrement touchées par les inondations printanières de 2019. Le premier volet consiste en une enquête de santé téléphonique conduite six mois après les événements auprès des citoyens demeurant dans les zones inondées, alors que le second volet consiste en des groupes de discussion auprès d’intervenants psychosociaux, de responsables de mesures d’urgence et d’intervenants municipaux. Une autre étude, cette fois réalisée dans des régions éloignées dans l’Est du Québec, s’intéresse aux impacts des événements climatiques extrêmes, notamment les inondations, sur la santé mentale. En mobilisant plusieurs acteurs régionaux, ce type de projet permet de développer des connaissances tant sur les conséquences des inondations sur les individus et les collectivités que sur les facteurs associés à la résilience collective dans un tel contexte. Enfin, une étude qualitative a été réalisée auprès de citoyens de la ville de Rigaud (Montérégie, Québec) ayant été inondés au printemps 2017. Cette étude vise à mieux comprendre les perceptions des sinistrés quant aux services reçus et à la gestion des événements dans le but d’aiguiller les décideurs concernés.

Par la diversité des disciplines, des méthodologies de recherche et des populations étudiées qui seront mises de l’avant, ce symposium se veut une occasion unique de dresser le bilan des impacts et des interventions sociosanitaires des dernières inondations au Québec, de partager des leçons tirées des expériences passées et d’identifier les facteurs pouvant faciliter ou entraver l’efficacité des interventions futures. Il permettra de divulguer des résultats tangibles obtenus à travers la parole des citoyens, mais aussi des acteurs présents sur le terrain, dans l’espoir d’améliorer la résilience des individus et des communautés face aux inondations futures.

Communication 1

Évaluation des impacts sociosanitaires des inondations printanières de 2019 dans les six régions les plus durement touchées au Québec

Contributeurs

Mélissa Généreux, Université de Sherbrooke/Ouranos/RIISQ ; Anne-Lise Lansard, UQAC/Université de Sherbrooke; Danielle Maltais, UQAC/RIISQ ; Philippe Gachon, UQAM/RIISQ

Dans le cadre d’une étude mixte réalisée à travers six régions du Québec durement affectées par les inondations printanières de 2019, une enquête de santé populationnelle a été réalisée six mois après l’événement. Des milliers d’adultes demeurant dans des zones inondées et recrutés aléatoirement ont complété par téléphone un questionnaire administré par une firme de sondage professionnelle (échantillon final estimé à 3000 répondants). D’abord, les caractéristiques démographiques et socioéconomiques, de même que le niveau d’exposition aux inondations des répondants seront décrits. Puis, les conséquences sur le plan de la santé physique (ex. : problèmes de santé respiratoire) et psychologique (ex. : manifestations de stress post-traumatique, troubles anxieux) chez ces individus seront examinées selon les différents niveaux d’exposition (inondés, perturbés ou peu/pas exposés). Enfin, les facteurs de risque et de protection des problèmes de santé associés aux inondations seront présentés.

Communication 2

Les stratégies d’intervention sociosanitaire utilisées auprès des sinistrés suite à des inondations : ce qu’il faut retenir du point de vue des intervenants psychosociaux, municipaux et des responsables des mesures d’urgence

Contributeurs

Danielle Maltais, UQAC/RIISQ ; Anne-Lise Lansard, UQAC/Université de Sherbrooke ; Mélissa Généreux, Université de Sherbrooke/Ouranos/RIISQ

Dans le cadre d’une étude mixte réalisée à travers six régions du Québec durement affectées par les inondations printanières de 2019, 18 groupes de discussion ont été menés auprès de responsables des mesures d’urgence, d’intervenants psychosociaux et d’employés municipaux afin d’identifier les stratégies d’intervention les plus efficaces pour soutenir la résilience des individus et des communautés. La collecte des données a permis d’aborder les aspects suivants : forces et limites des approches et mesures de préparation, d’intervention et de rétablissement mises en place ; leurs retombées positives ou négatives sur la résilience ; facteurs ayant facilité ou nuit à l’implantation de ces mesures. Ces rencontres sont vues comme une occasion de retour d’apprentissages afin de mieux outiller les divers acteurs jouant un rôle dans les interventions post-inondations. Les faits saillants de ce volet qualitatif de l’étude mixte seront présentés, en soulignant les thèmes communs, spécifiques ou divergentes qui en ressortent.

Communication 3

La résilience communautaire lors des inondations : trois études de cas dans de petites municipalités au Québec

Contributeurs

Joanie Turmel, UQAR/CIRUSSS/RIISQ, Typhaine Leclerc, UQAM/CoRSER/RIISQ, Geneviève Brisson, UQAR/GRIDEQ et Lily Lessard, UQAR/CIRUSSS/CoRSER/RIISQ

Les inondations dues aux crues printanières sont des événements fréquents au Québec et, avec les changements climatiques, il est attendu, à court et moyen terme, que leur récurrence, leur imprévisibilité et leur intensité s’accroissent (Ouranos, 2019, MELCC, 2019). Or, la survenue de ces aléas, ainsi que les moyens mitigation et d’adaptation les accompagnant, peuvent être associés à des impacts négatifs pour le bien-être et la santé des populations touchées. Cette communication présente trois études de cas menées dans de petites municipalités rurales de la région de Chaudière-Appalaches, dont deux sont régulièrement touchées par des inondations, afin de mettre en évidence les facteurs et mécanismes ayant soutenu le développement de la résilience communautaire dans ces contextes. Des parallèles avec l’actuelle pandémie seront également établis.

Communication 4

Impacts psychosociaux et leurs stresseurs suites aux inondations de 2019 au Québec: Analyse qualitative de groupes Facebook.

Elsa Landaverde, Université de Sherbrooke/Université de Montréal ;Mélissa Généreux, Université de Sherbrooke/Ouranos/RIISQ

Dans le cadre d’un stage de maitrise en santé environnementale effectué au sein de l’équipe de recherche examinant les impacts sociosanitaires des inondations printanières de 2019, l’analyse qualitative des publications sur des groupes d’entraide Facebook a été effectuée afin d’examiner les impacts psychosociaux et leurs stresseurs après les inondations en 2019. Trois groupes de régions différentes, Outaouais, Beauce et MRC Deux-Montagnes, ont été sélectionnés totalisant 525 publications. Trois grandes catégories ont été explorées : les impacts sur la personne (physique ou psychologique), les stresseurs (primaire ou secondaire) et types d’utilisation des publications. En premier lieu, les impacts physiques et psychologiques les plus rapportés dans les publications seront présentés. Ensuite, les stresseurs ayant affecté le plus les sinistrés seront abordés. Finalement, divers types d’utilisation des groupes Facebook par les sinistrés lors du rétablissement seront discutés.

Une chaîne est aussi solide que son maillon le plus faible. Un adage qui s’applique parfaitement à la résilience d’une communauté. Toutefois, est-ce que tous les membres de la communauté font actuellement partie de ce construit ?

La résilience – ou la sécurité civile si on regarde de façon plus traditionnelle la question – est en premier lieu l’apanage de l’État. Gravitant près du « système » actuel, les entreprises ont été identifiées pour y contribuer, mais dans quelle mesure leur perception et leur vision est intégrée au construit de la résilience ? Certes, les attentes de la société envers les entreprises sont qu’elles soient en mesure d’assurer la sécurité de leurs travailleurs et de maintenir leurs propres activités essentielles, en revanche, ces dernières disposent parfois également de capacités ou moyens supplémentaires (via leur chaîne d’approvisionnement, expertise, ressources humaines et financières, etc.) qui pourraient produire un effet de levier, actuellement peu exploité, en support à l’effort de réponse.

Pour changer cet état de fait et accroître la résilience de la collectivité, il faut voir le « système » différemment en y intégrant des acteurs de sécurité « non-traditionnels », mais qui ont une expertise, une expérience et un réseau complémentaire et essentiel. Mais ce n’est pas chose facile, dans un système cristallisé, peu apprenant. Pour y arriver, ce système doit faire face à plusieurs défis (Hamel et Välikangas, 2003).

1) un défi cognitif, car le système devra faire une place à des acteurs qui ne sont pas actuellement au cœur de la prise de décision et auxquels on identifie à un rôle « traditionnel » qui n’a pas de liens directs avec la sécurité

2) un défi stratégique, car le système devra revoir son mode de gouvernance et imaginer de nouvelles options stratégiques pour faire face au défi de la résilience

3) un défi politique, car le système devra réallouer des ressources pour supporter des stratégies audacieuses, des approches différentes et à abandonner certaines pratiques qui – bien qu’ayant fonctionné - sont passées et ne sont plus adaptées

4) un défi idéologique, car le système devra avoir une vision proactive sur un horizon qui va au-delà du cycle d’élection et axée sur la recherche continuelle des nouvelles opportunités

La lunette des infrastructures essentielles et des entreprises privées est un début de réponse à ces défis. Les infrastructures essentielles et autres entreprises privées s’attaquent aux défis cognitif, stratégique, politique et idéologique et répondent aux quatre axes de la résilience organisationnelle (Robert, B., Y. Hémond et G. Yan, 2010) - éviter les perturbations (anticiper), résister aux perturbations, s’adapter et se relever – à leur façon.

Des contributeurs liés aux efforts de construction de la résilience au sein d’infrastructures essentielles et autres entreprises privées viendront mettre un éclairage sur les efforts à l’interne, les partenariats développés ainsi que leur vision pour l’avenir.

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Cette communication ressort quelques caractéristiques de la résilience et des aléas. En effet la résilience est comparée à un labyrinthe simple ou complexe demandant un engagement effectif, individuel ou collectif, national ou international. Comment être résilient face à des aléas? Le chemin choisi pour aller vers une résilience peut rencontrer d’autres aléas. Cesderniers peut être identique à l’aléa de départ ou différent, voire même complexe. Ensuite, la communication analyse des expériences de vie sur les aléas et la résilience pour dire que certains aléas sont spécifiques à un lieu donné et à la différence d’autres qui peuvent se propager rapidement et atteindre tous les continents. À telle enseigne que même les technologies les plus sophistiquées n’arrivent pas souvent à les surmonter. Tel est le cas avec la pandémie du covid19. Par ailleurs, la communication suscite également des idées qui portent à réflexion. En effet, le ou les choix de stratégies de résilience pour surmonter ces aléas dépendent énormément de la compréhension ou de l’appréhension de l’aléa parle individus. Notre sensibilitén’étantpas pareille, on ne réagit forcément pas de la même manière. Ainsi, est-ce qu’emmener d’abord chaque personne a développé une résilience personnelle ne rendrait-il pas la tâche plus facile pour atteindre une résilience communautaire, organisationnelle, sociétale ou régionale? Une résilience demande des actions souvent simples, mais adaptées aux conditions de vie réelle de la population.Face aux aléas, la résilience doit être vue plutôt sous l’angle d’un départ non pas d’une arrivée. À l’arrivée on se repose. Par contre, un départ on le prépare à court, moyen ou long terme pour éviter des désagréments. Au terme de cette communication on peut retenir que la résilience c’est comprendre les aléas et leurs effets, apprendre à les maitriser, agir pour le bien-être des populations et mobiliser les ressources continuellement.


Premier Continuum inc - Parasolution - Kiosque Exposant
Premier Continuum inc - Parasolution - Kiosque Exposant
Premier Continuum inc - Parasolution - Kiosque Exposant
Premier Continuum inc - Parasolution - Kiosque Exposant

Au travers de 2 programmes de recherche consécutifs menés sur l’ile de La Réunion entre 2014 et 2019, l’équipe de recherche d’IMT Mines Alès a pu mettre en œuvre 9 exercices de simulation de gestion de crise « in-situ » en contexte cyclonique. L’objectif de cet article est de présenter les bénéfices de ces exercices aux travers de la conception de l’exercice, de sa réalisation et du débriefing. En complément, la présentation fera état de recommandations pour la réalisation de ce type d’exercices de gestion de crise en vue d’optimiser le bénéfice à l’échelle communale et intercommunale.

La phase de conception d’un exercice est une opportunité majeure pour questionner les plans de gestion de crise existant et à ce titre évaluer objectivement ces dispositifs. C’est également l’occasion de pouvoir adapter le scénario au regard de la situation spécifique de la commune. Le consortium a ainsi déployé une gamme de méthodologies pour la réalisation de cette première étape qui permet ainsi d’évaluer l’existant et de construire un scénario sur mesure pour la commune. Durant la réalisation de l’exercice, les méthodes et outils d’observation développés permettent d’alimenter le débriefing, de dresser le bilan des actions de l’organisation, d’évaluer les interactions avec l’animation afin de les optimiser, et enfin, de tester des techniques de débriefing « à chaud » et « à froid ».

Ces 9 exercices de crise, réalisés dans un même contexte insulaire (La Réunion) et centrés sur l’aléa cyclonique ont permis de remplir 3 objectifs : 1) répondre aux besoins des collectivités locales et tester leurs plans d’urgences, 2) tester de nouvelles organisations de crise (notamment à l’échelle des communautés de communes) et 3) mettre en œuvre et tester des méthodologies pour la réalisation d’exercices de gestion de crise à différentes échelles (de l’échelle communale à l’échelle préfectorale).

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Reconciliation with indigenous peoples across the globe has provided us the opportunity to understand the importance of respecting and appreciating each other’s diverse backgrounds (Brindle, 2018). By exploring the application of methodologies widely accepted through health care and social work, Calian has successfully built emergency programs for remote indigenous communities within Canada.

We engaged with communities using a capability perspective and applied a trauma informed approach to our process and communications to ensure that traditional barriers to engagement and understanding were actively removed. We learned that many communities have the skills required for successful emergency management, however have to pull those capabilities from less traditional methods than communities who have the luxury of full emergency management, public works, and public safety teams.

We believe there is immense value in using this approach broadly, to ensure we appreciate and acknowledge the unique capabilities of all Canadians and their communities. The application of this methodology provides emergency managers the opportunity to understand the capabilities of communities and individuals so that we can build their capacity for resilience within a context that is appropriate for that unique community. And while the benefits are quickly visible in remote communities, this approach can help reduce barriers to communication, and increase stakeholder engagement and empowerment in all communities.


Brindle, David. (2018, July 21). City of Powell River and Tla’amin Nation reaffirm relations. Powell River Peak. Retrieved from https://www.prpeak.com/news/city-of-powell-river-and-tla-amin-nation-reaffirm-relations-1.23375395


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L’Association de géomatique municipale du Québec (AGMQ) est fière de s’associer au Sommet international DÉSASTRE ET RÉSILIENCE 2021 pour vous présenter une « VITRINE VIRTUELLE - GESTION DES RISQUES ET GÉOMATIQUE» qui se tiendra en ligne le mercredi 16 juin 2021 de 13h30 à 15h00.

Cette activité vise à réunir des praticien.ne.s, chercheur.e.s, spécialistes et étudiant.e.s oeuvrant en gestion des risques, sécurité civile ou mesures d’urgence à d’autres oeuvrant en géomatique et ainsi de favoriser les échanges d’expertises et d’expérience entre ces deux grands domaines professionnels.

Il s'agira de mini conférences de 10 minutes suivies d'une période de réseautage sous forme de kiosque virtuel d'une durée de 45 minutes.

Au plaisir de vous rencontrer en grand nombre !

Quelques jours après son arrivée à Christchurch en février 2011 afin depoursuivre ses études et compléterune maîtrise en gestion des risques et des désastres naturels, Marlène Villemure a vécu un tremblement de terre majeur et ses répliques. À travers les 7 années subséquentes passées en Nouvelle-Zélande, elle a vécu avec les conséquences sociales et civiles de cet événement l’amenant à mieux comprendre les enjeux d’un rétablissement dans des milieux modernes et urbains. Elle nous présentera une conférence sur son expérience ainsi qu’une revue littéraire à haut niveau des différentes recherches ayant découlé des événements touchant les différentes phases d’un cycle de gestion des urgences. Elle partagera ses propres observations, expériences personnelles et apprentissages en lien avec l’intervention, le rétablissement à court et long terme. Elle fera état de l’implication des divers acteurs (gouvernement, bénévoles, entreprises, citoyens, etc.), des impacts sur les organisations et les infrastructures ainsi que sur les personnes directement impliquées à travers les années et les campagnes de sensibilisation. Elle démontrera finalement l’importance de comprendre les enjeux ainsi que la sensibilisation et la préparation requises face à de tels désastres afin d’augmenter la rapidité de l’intervention et diminuer les impacts à long terme.

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